logo

Témoignages de donneurs

Nous souhaitons vous faire partager quelques témoignages qui nous semblent importants et propres à susciter l'engagement des jeunes.

Témoignages de personnes touchées par la maladie

Lettre à cœur ouvert de Christine Dufour, maman de Clémence
Lettre de Guillaume
Lettre de la maman de Maël

Témoignages de donneurs de moelle osseuse 

"Si cela peut contribuer à persuader les éventuelles personnes hésitantes, j'affirme que les quelques effets gênants ne sont rien à côté de la grande joie intérieure que l'on ressent ensuite…"

Haut de la page

 "Je l'avoue, la perspective d'une opération volontaire avec anesthésie générale, sans nécessité de santé personnelle, ne me réjouissait guère. Seule une motivation puissante pouvait vaincre mes réticences et une telle motivation ne pouvait reposer que sur un enjeu vital. Ici ma vie n'était pas en danger, mais celle de "l'autre" pouvait être sauvée si j'acceptais l'opération…"

Haut de la page

"Puisse ce témoignage, donner du courage à ceux qui hésitent à s'engager dans une aussi belle aventure.
C'est celui qui donne qui, en définitive, reçoit…"

Haut de la page

"Après un dernier examen sanguin et une anesthésie, je me suis réveillée avec des douleurs dans les hanches, une impression de grande faiblesse, mais surtout un sentiment de plénitude et de joie complète.
J'avais insufflé une parcelle de ma vie à un autre. A peu de choses près, j'éprouvais les mêmes émotions que lors de la naissance de mes enfants.
Si je devais être sollicitée pour un autre don, je le ferais sans aucune hésitation, un tel privilège ne se refuse pas…"

Haut de la page

Témoignages de donneurs de plaquettes

 

"Je n’ai plus de plaquettes du tout. Je ne suis pas la seule malheureusement. Moi, j’ai 79 ans, mais je vois à l’hôpital des enfants, parfois très jeunes (3-4 ans), et ça me fait mal. C’est important de donner son sang et ses plaquettes. Ca ne coûte rien. C’est un geste citoyen. Ma vie dépend de vous : voilà mon message."

Haut de la page

"Un jour ou l’autre la maladie peut frapper, soi-même ou un proche, et c’est alors que l’on réalise combien le don est essentiel. L’information est certainement passée mais nous ne l’avons pas retenue. Pourquoi ? Certainement par peur d’être face à la réalité : la maladie, le cancer entre autre, c’est comme les accidents de la route, ça n’arrive pas qu’aux autres."

Haut de la page

"Bonjour, Je suis donneur de plaquettes depuis deux ans maintenant. C'est un plaisir de s'y rendre.... Nous sommes bien accueillis, c'est un moment de détente, et surtout nous nous rendons utiles... Mon mari a decidé de me suivre depuis quelques mois. C'est une chose que nous partageons et c'est très bien. Alors à tout ceux qui ont "peur" de franchir le pas, surtout n'hésitez pas. Bisous à tous les donneurs et à tous les autres!!!"

Haut de la page

"Je suis en colère, je ne comprends pas que l’on ne donne pas alors que l’on sait que c’est pour sauver des vies, souvent celles d’enfants. Si on a le temps de se faire plaisir en allant à la pêche, on peut prendre le temps d’aller faire un don. Et si, à la personne qui a besoin de sang un jour, le médecin lui disait « vous n’avez pas été donneur, vous ne pouvez pas être receveur ! ».

Haut de la page

Témoignages sur le don de sang de cordon

"Une Française a été sauvée grâce au don de sang du cordon ombilical d'un bébé. Une banque de sang contactée en Italie a envoyé des cellules souches qui ont permis cette guérison. Ainsi une Italienne a donné deux fois la vie, à son fils d'abord, et à cette jeune Française de 34 ans, atteinte de leucémie myéloïde aiguë".

Haut de la page

"Malheureusement, il y aura toujours des malades (entre 10 et 30%) qui n’auront jamais de donneur compatible en raison de l’extrême complexité du système d’identité tissulaire, et ceci même si l’ensemble de la population mondiale était typée. Pour ceux-ci, la greffe de sang placentaire constitue une alternative thérapeutique (il y a aujourd’hui 5 000 unités de sang placentaires en France et 170 000 dans le monde)."

Haut de la page

"Au décours de l’accouchement, il est en effet possible de prélever le sang contenu dans le cordon ombilical, riche en cellules souches et utilisables pour la greffe sans aucun dommage pour le nouveau né. Ces cellules ont, par rapport, à celles de la moelle, l’avantage d’une meilleure tolérance : une stricte compatibilité donneur/receveur n’est donc pas nécessaire."

Haut de la page

Sources de ces témoignages

http://www.fgm.fr/2a65-Temoignage.htm
http://www.place-publique-brest.net/article.php3?id_article=38
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_041118.htm
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/moelle/MO2004VDEF.pdf

Haut de la page
Dernière mise à jour : 12.11.2008
Leucemies Info Service
Don en ligne
Cercle pour la vie


Site hébergé gracieusement par la société ALCYONIS